En France, un grand casinotier n’a pas attendu la libéralisation du marché du jeu d’argent en ligne pour permettre aux internautes de miser leur argent. Il s’agit de Partouche qui propose sur ces différents sites des paris réels. Ce n’est pas la stratégie adoptée par les autres groupes importants de casino brique et mortier. En effet, Barrière ou Tranchant ont préféré attendre d’obtenir la précieuse licence de jeu. En effet, il désire en savoir un peu plus sur la future loi. Par contre, le premier a lancé un site en Angleterre, lecroupier.com, qui lui sert à appréhender le marché avant de le mettre en ligne sur en France.
Un casino en ligne gratuit pour le groupe JoaCasino
Un des 4 grands groupes de casino français n’avait pas encore communiqué sur son intention de pénétrer ou nom le secteur du jeu en ligne. Il a, lui aussi, rompu le silence en lançant un site de casino en ligne gratuit. Ainsi, vous pouvez vous adonner aux jeux d’argent les plus célèbres, comme la roulette, le blackjack, les machines à sous et le video poker, sans miser votre propre argent.
Un changement de nom récent
Dernièrement, le groupe Moliflor est devenu JoaCasino. Se changement de nom fait partie d’une stratégie globale pour rajeunir l’image de la marque. Ainsi, le logo, le marketing et une partie de la décoration des établissements ont été changés. Cette politique a coûté pas moins de 2,5 millions d’euros à l’ex-Moliflor. Ce groupe appartient pour 35 % à Loto-Québec et pour 55 % à Bridgepoint Capital.
Les difficultés du groupe
Actuellement, les établissements du groupe JoaCasino, comme les autres casinotiers, souffrent beaucoup de la crise économique mondiale et de deux lois : celle concernant l’obligation de vérifié l’identité des joueurs et celle interdisant de fumer dans les lieux publics. A cause d’elle, l’entreprise a dû licencier une partie de ses employés. Ainsi, en deux ans, le personnel de JoaCasino a baissé de 13 %. Depuis le mois d’octobre, début de l’année fiscale pour les casinos, le Produit Brut des Jeux des établissements du groupe a diminué de 11 %. Le Blackjack et le Poker marchent très bien actuellement. Par contre, les machine à sous, qui représentent pas moins de 95 % des revenus, attirent moins les joueurs qu’auparavant.
A la recherche d’une solution
Pour se sortir de cette mauvaise position, le groupe JoaCasino doit rapidement trouver des moyens pour que les joueurs reviennent dans ses établissements. Les autres casinotiers ont concrétisé des idées qui semblent marcher. Par exemple, le groupe Partouche à lancer un jackpot progressif multi-sites, le Mégapot, qui peut être remporté sur des machines à sous appartenant à différents établissements. Ainsi, tous les joueurs qui misent de l’argent sur l’une de ces slots augmentent le montant de la cagnotte qui atteint régulièrement des sommes astronomiques. De son côté, le groupe Barrière propose à ses joueurs des coachs. Ainsi, JoaCasino a décidé d’organiser des soirées avec le prestigieux DJ David Vendetta pour attirer les clients. Il espère également donner envie aux jeunes de venir découvrir le jeu d’argent et remplir ses discothèques et ses bars.
Le jeu en ligne est aussi un secteur sur lequel compte beaucoup JoaCasino, comme les autres casinotiers français. Ils espèrent tous que ce domaine va leur permettre d’engranger des millions d’euros. Ainsi, ils attendent avec impatience d’obtenir la précieuse licence de jeu française.
mercredi 01 juillet 2009
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