Le jeu d’argent en ligne est légalisé, en Italie, depuis 2 ans. Néanmoins, la plupart des opérateurs, surtout lorsqu’il s’agit de poker en ligne, n’arrivent pas à dégager des marges suffisantes pour être viables économiquement. Le gouvernement italien avait décidé de prélevés directement les mises, ce qui a réduit grandement les revenus de ces entreprises. Ces faibles profits entraînent une petite fiscalité et des réinvestissements peu importants. Le gouvernement qui a pris conscience de ces difficultés travaille sur une nouvelle mesure qui proposerait de ne plus taxer les mises mais le produit brut des jeux à hauteur de 20 %.
Quid du projet de loi français
L’échec du système italien fait réfléchir de nombreux opérateurs et analystes fiscaux et marketing, en France. Ils protestent tous contre le projet de taxation qui devrait être mis en place mais qui risque de nuire fortement au secteur.
Les craintes et les espérances d’Alexandre Dreyfus
Alexandre Dreyfus, responsable de Chiligaming, a déclaré dernièrement : « les opérateurs de poker en ligne doivent nécessairement convaincre le gouvernement français de modifier la taxation de 2 % sur les mises prévue par le projet de loi afin que les acteurs français ou licenciés en France puissent rivaliser avec les acteurs des autres pays ». Selon lui, la future mesure risque, dès la libéralisation du secteur, de mettre hors jeu les opérateurs mais aussi les joueurs.
La taxation des mises
En moyenne, un opérateur obtient de 2 à 5 % du pot, sans jamais dépassé 3 dollars. La future loi française prévoit de taxer les mises à hauteur de 2 % et sans limite. Pour le gouvernement, un tel taux est faible. Dans l’absolu, effectivement, mais lorsque l’on sait qu’un joueur de poker participe à, à peu près, 50 mais en une heure et parfois sur plusieurs tables à la fois, ont remarque que 2 %, c’est énorme. Avec un tel taux, l’argent des joueurs partira très rapidement, ce qui risque de tuer le poker virtuel.
Des perspectives inquiétantes
De nombreux joueurs hexagonaux et des personnalités bien connues du monde du poker en ligne ont déjà déclaré qu’ils ne joueraient pas sur des sites ayant la licence française, si la loi actuelle passe. Si tel est le cas, l’industrie perd alors de gros revenus. En outre, si les champions ne désirent plus être sponsorisés, les opérateurs peuvent dire adieu aux meilleurs outils de marketing promotionnels, ce qui risque de ne pas faciliter les choses pour attirer de nouveaux joueurs.
Les propositions des opérateurs
Actuellement, les opérateurs multiplient les démarches pour convaincre le gouvernement de changer le contenu de la future loi en ce qui concerne la fiscalité. Ils espèrent que les autorités vont accepter de mélanger la liquidité des joueurs français et étrangers. Cette mesure permettrait, en plus, à l’Etat Français de gagner plus d’argent. Ce dernier argument permet aux opérateurs d’avoir bon espoir d’être entendus. De même, l’exemple italien joue également de leur coté.
mercredi 17 juin 2009
Egalement sur actualite
- Une machine à sous inspirée du film Clash of the Titans débarque sur Roxy Palace
- Le Ministère du Tourisme israélien réfléchit à la création d’un casino à Eilat
- Les questions d’argent autour de la future loi sur les jeux en ligne
- Le poker caritatif en faveur de Haïti
- Un jackpot remporté au casino de Jonzac
- Un agent du FBI met en doute la sécurité des salles de poker en ligne
- Les mauvais résultats des casinos de la Côte d’Azur
- Le vainqueur des WSOP
- Sanary-sur-Mer contre Joagroupe
- Le Futur du jeu en ligne aux Etats-Unis
- De l’avenir des machines à sous Marvel développées par CryptoLogic
- Sven Boinet quitte le groupe Barrière
- PokerStars lance l’Americas Cup of Poker
- Le cours du groupe Playtech est en chute
- La Russie interdit les casinos sur son territoire
- Mats Wilander rejoint l’équipe d’Expekt
- Difficultés et stratégies du groupe JoaCasino
- La taxation du poker en ligne en question
- Patrick Bruel et des anciens de Meetic et Caramail rachètent la salle de poker en ligne Winamax
- La Finlande est contrainte d’ouvrir son marché du jeu d’argent en ligne à la concurrence
- Ladbrokes vous propose du poker virtuel en 3D
- Bwin vient d’acheter PokerRoom
- L’addiction aux jeux d’argent est rare en ligne
- Un million de dollars empochés via une mise d’un cent
- Playtech se met aux paris sportifs
- Une nouvelle gagnante sur Casino Baraka
- Une application de l’iPhone permet de tricher au Blackjack
- Casino Tropez propose 5 nouveaux jeux
- De nombreux bonus chez 32 Vegas Casino




